Café: « jour se lève..

..et pourtant, j’aurai été tenté de dire..

..que s’exprimait..
..involontaire, sans personne au-delà d’elles..

..: comme un rappel, pour moi..

..d’un état.….sorte d’origine; ..

..comme si elles avaient pu..
..dans les premiers jardins. »


Café: « Que pouvons-nous en conclure..

..A est Rien et Tout à la fois, disait-il. ..

..  «Ainsi le point. »

..il faut encore le préciser : je n’ai pas, 
ce soir là, senti le sol trembler..

..pas plus que, si j’avais levé les yeux, je 
n’aurai vu les cieux s’ouvrir..

.. ..et y trôner
les Vingt-Quatre Vieillards dont parle.. »

Café: « Le geste interrompu..

..cercle.. ..demi-cercle pour l’instant..

..vivant sur cette photo. Avec le geste..
..pinceau immobile..

….l’on peut..
..incompréhensible à ce point..
..stupeur tranquille, calme,.. »

départ d’un café..

.. sur ce papier d’un ailleurs,
si différent des nôtres..

..alors oser le chemin
qu’il me propose..

..et sa notion du temps..
..nouvelle errance..sourire

Café: « Couleur de terre..

..de rêveurs, de botanistes, d’amoureux
peut-être..

..immédiatement..

..mais, tout au contraire, presque joyeuse-
ment ; presque, hors de toute sens’
..avec gratitude. »

..Dernier café de ce calepin-accordéon:

Café:  « Protéger le mot..

..Oh comme elle aimait
cueillir ces fleurs rouges
..

..Oiseaux .. ..qui fond avant même de se
poser. ..

..Le plus grand cercle..

..Tu serres. Tu boucles. Tout.. »

Café: « ..’ème « couleur »..

..Et ce jour..  qui descend..

..partie absente, comme prise..
..et ceux-ci, les der- ..
..Avec plusieurs..

..Dès le réveil..
..cet autre rite indépendant- ..

..au coucher de soleil..
..sur le même rocher..
.Une petite..

Café: « rien changer.. vous préserver d’autres..

.. «  Vous irez, tantôt pour ..
..Bouquiner, comme d’habitude..

..un peu dans les quartiers..   vous
affectionnez.. 
..« Rien n’aura changez..

..ou plutôt 
tout aura changé, hormis vous; ..
..l’ignorez; car
vous êtes du vent, ..

..vos carnets ont, plus d’une fois, fait ..
..Vous oubliez que j’ai vécu
près de vous. »

Café: « ..chatoyant..

..seulement..
..’on domaine..

..accompa’..
..regard. ..

..la réponse qui ne viendra..

..l’indicible?  Imaginer
L’inconnaissable? .. »

Café jour de pluie..

jour du gris de Belgique  
ou comme dirait Jacques Brel
 « un canal s’est pendu »..

Café avec sourire néanmoins..

Café: «  .. me mouvoir dans ma parole. Et vous?..

..- Je suis à ..    ..dans mes murs..

..nous apprennent-elles ..
..les entrées et sorties – les mêmes – .. »

Café: « réserve : il se trou’ .. Nous les vivants qui..

..toujours convaincu..                               ..accordé: Faut-il nous..

.. solidité du monde?..  
..secoue notre chair..

..Ou bien faut-il..  
..immatériel ..

..Il est difficile 
de voir le monde 
à ce point exécré 
Pourquoi alors refusez-vous 
de prêter votre logis? »

Café: « Toute posture est silence..

..frisso’ ..   
 ..transmis..

..livre, elle est le sang. ..
..plus de voix. Tu as offert ton sang. ..

..du livre est sacrifice de la voix. ..

..quelques ..   
..inscrit, crêtes alignées.. »

Café: « Rêve. D’abord..

..point au bout du regard, qui n’est.
…mais une énigme. ..

..expulser la nuit. ..


..Et si l’histoire du livre n’était pas, en définitive,..     

                                                    ..nous tous, » 
Edmond Jabès

Café: « .Rejoin’ ..si les mots..

«  Ò mes amis.
…au-dessus de..


..vous que..

..ont dit..
..même ins’   ..encore..

..Sentir sa ..     ..Je ne ..

..commencer un nouveau calepin en regardant les tulipes de notre terrasse, tulipes «Princesse Irène», si, si..sourire

Café: « ..fraie une voie : ..

..’eau titre, ai-je par le peintr’..
..quand il m’est d’ailleurs nuit..

..on de l’espri’..
.. – Mais..

..nuit je en même ‘as dans un musée..

..fraye’ .. chemin, parfumées, mais trop frêles pour qu’il ne..
..pas besoin de les relayer dans le noir.. »

Au revoir Bernard Noël

Vous avez été un grand poète,
je trouve injustement peu connu..
Vous aussi, 
vos mots m’ont si souvent accompagnée..
Alors c’est avec ce café, 
sur les mots de Philippe Jaccottet
qui vous a précédé de peu, 
et cette phrase d’Edmond Jabès
que je vous dis :
« Au revoir et merci » ..
(« Vider la voix de son sang » E.Jabès)

« Parfois
ouvert à qui s’ouvre
je suis ce que j’écris
mais l’ouvert est trop vaste
pour ma bouche
Parfois
j’écris contre moi
j’écris son nom sur mon corps
et ma peau voudrait se retourner »
Bernard Noël

Café: «  ..infini, qui brillerait dans l’ombre et dont le centre..

..serait, cette fois, un tendre soleil inconnu.) ..

..parmi les plus insignifiantes et les plus cachées.
..Nées de la terre ameublie..

..Vider la voix de son sang.
..Elle suit le tracé.. »