Hier…et…sourire

Café: «  âme en chausson de fourrure..

..peu de chose, mais tout ..
..même..

..Hors du livre, ô femme, qui serais-tu?.. »

Café: « .. choeur comme prévu.. pierre insignifiante au bord du précipice..

..vraiment tout petit, à peine visible pour quelques-
uns, invisibles pour la plupart ;..

..pour moi, depuis
que tout cela eut lieu, pour moi, aussi,
invisible)..

..du rose, du jaune, ..
..de l’à peine..
..côte à côte..
..une muette invitation »

Café: « ..’ème « couleur »..

..Et ce jour..  qui descend..

..partie absente, comme prise..
..et ceux-ci, les der- ..
..Avec plusieurs..

..Dès le réveil..
..cet autre rite indépendant- ..

..au coucher de soleil..
..sur le même rocher..
.Une petite..

Café: « rien changer.. vous préserver d’autres..

.. «  Vous irez, tantôt pour ..
..Bouquiner, comme d’habitude..

..un peu dans les quartiers..   vous
affectionnez.. 
..« Rien n’aura changez..

..ou plutôt 
tout aura changé, hormis vous; ..
..l’ignorez; car
vous êtes du vent, ..

..vos carnets ont, plus d’une fois, fait ..
..Vous oubliez que j’ai vécu
près de vous. »

Café: « telle l’origine, ne saurait être..

..incursion du signe dans le feuillet, ..

..Demain est effacé par demain, reste
la conscience
diffuse de l’effacement.  ..

.. « Nous ne faisons..  ..disait-il, que
jeter l’encre..

..est illusion..
..de suite pareil rêve. »

Café: « ..chatoyant..

..seulement..
..’on domaine..

..accompa’..
..regard. ..

..la réponse qui ne viendra..

..l’indicible?  Imaginer
L’inconnaissable? .. »

Café jour de pluie..

jour du gris de Belgique  
ou comme dirait Jacques Brel
 « un canal s’est pendu »..

Café avec sourire néanmoins..

Café: «  .. me mouvoir dans ma parole. Et vous?..

..- Je suis à ..    ..dans mes murs..

..nous apprennent-elles ..
..les entrées et sorties – les mêmes – .. »

Café: « réserve : il se trou’ .. Nous les vivants qui..

..toujours convaincu..                               ..accordé: Faut-il nous..

.. solidité du monde?..  
..secoue notre chair..

..Ou bien faut-il..  
..immatériel ..

..Il est difficile 
de voir le monde 
à ce point exécré 
Pourquoi alors refusez-vous 
de prêter votre logis? »

Café: « Toute posture est silence..

..frisso’ ..   
 ..transmis..

..livre, elle est le sang. ..
..plus de voix. Tu as offert ton sang. ..

..du livre est sacrifice de la voix. ..

..quelques ..   
..inscrit, crêtes alignées.. »

Café: « Lihgthouse..

Hier, sous un ciel bleu,nous sommes allé voir la magnifique exposition
 « Lhihgthouse » 
d’Arnaud Ghys..

Le projet de cette galerie à ciel ouvert m’a complètement séduite,et l’exposition m’a profondément touchée..
Alors, pendant une année, si vous passez près de la rue Van Aa, n’hésitez surtout pas à faire le détour..

Et pour tous ceux qui ne pourront y aller:
https://gaalerie.be

Ce matin, mon café est devenu café illuminé par l’huile d’une lampe..ou presque

..Le point, un accident? Le jour, un accident?..

..blessure est frontière commune. Le temps de..
..ni est le temps..       frontières franchies. ..

..Q’aucune trace.. »

Café: « Rêve. D’abord..

..point au bout du regard, qui n’est.
…mais une énigme. ..

..expulser la nuit. ..


..Et si l’histoire du livre n’était pas, en définitive,..     

                                                    ..nous tous, » 
Edmond Jabès

Café: « .Rejoin’ ..si les mots..

«  Ò mes amis.
…au-dessus de..


..vous que..

..ont dit..
..même ins’   ..encore..

..Sentir sa ..     ..Je ne ..

..commencer un nouveau calepin en regardant les tulipes de notre terrasse, tulipes «Princesse Irène», si, si..sourire

Café: « ..fraie une voie : ..

..’eau titre, ai-je par le peintr’..
..quand il m’est d’ailleurs nuit..

..on de l’espri’..
.. – Mais..

..nuit je en même ‘as dans un musée..

..fraye’ .. chemin, parfumées, mais trop frêles pour qu’il ne..
..pas besoin de les relayer dans le noir.. »

Café: « Là où le plus beau livre

n’est qu’un peu durable..

Furtif échange..
Après qu’on a lâché..
tiendrons-nous..

..par des soeurs
habillées de patience –
Si d’autres, invisibles, tarde de nos corps..

Si la lumière qu’on tenait enc’..
Les pieds nus ne pourront que par là..

..Si même la lumière casse. »

Au revoir Bernard Noël

Vous avez été un grand poète,
je trouve injustement peu connu..
Vous aussi, 
vos mots m’ont si souvent accompagnée..
Alors c’est avec ce café, 
sur les mots de Philippe Jaccottet
qui vous a précédé de peu, 
et cette phrase d’Edmond Jabès
que je vous dis :
« Au revoir et merci » ..
(« Vider la voix de son sang » E.Jabès)

« Parfois
ouvert à qui s’ouvre
je suis ce que j’écris
mais l’ouvert est trop vaste
pour ma bouche
Parfois
j’écris contre moi
j’écris son nom sur mon corps
et ma peau voudrait se retourner »
Bernard Noël

Café: «  ..infini, qui brillerait dans l’ombre et dont le centre..

..serait, cette fois, un tendre soleil inconnu.) ..

..parmi les plus insignifiantes et les plus cachées.
..Nées de la terre ameublie..

..Vider la voix de son sang.
..Elle suit le tracé.. »