Café: « jour se lève..

..et pourtant, j’aurai été tenté de dire..

..que s’exprimait..
..involontaire, sans personne au-delà d’elles..

..: comme un rappel, pour moi..

..d’un état.….sorte d’origine; ..

..comme si elles avaient pu..
..dans les premiers jardins. »


Café: « Que pouvons-nous en conclure..

..A est Rien et Tout à la fois, disait-il. ..

..  «Ainsi le point. »

..il faut encore le préciser : je n’ai pas, 
ce soir là, senti le sol trembler..

..pas plus que, si j’avais levé les yeux, je 
n’aurai vu les cieux s’ouvrir..

.. ..et y trôner
les Vingt-Quatre Vieillards dont parle.. »

Café: « Le geste interrompu..

..cercle.. ..demi-cercle pour l’instant..

..vivant sur cette photo. Avec le geste..
..pinceau immobile..

….l’on peut..
..incompréhensible à ce point..
..stupeur tranquille, calme,.. »

départ d’un café..

.. sur ce papier d’un ailleurs,
si différent des nôtres..

..alors oser le chemin
qu’il me propose..

..et sa notion du temps..
..nouvelle errance..sourire

Café: « Couleur de terre..

..de rêveurs, de botanistes, d’amoureux
peut-être..

..immédiatement..

..mais, tout au contraire, presque joyeuse-
ment ; presque, hors de toute sens’
..avec gratitude. »

..Dernier café de ce calepin-accordéon: