4 Comments

  1. Était-ce vous, m’amie
    au couchant de la rose
    tournée vers l’infini
    où l’aurore se fond ?
    Et vous encore aussi
    sur la plaine apaisée
    là où dansait la nuit
    dans un grand ciel doré..
    et où si tendrement
    le vent s’est fait murmure
    pour me souffler la trace
    de votre doux passage…

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