2 Comments

  1. fut celui qui l’aimait
    comme on aime une rose
    sous un beau ciel d’orage
    et fut le ciel d’après
    pour celui qui dansait
    entre le clair de nuit
    et la clémence de l’aube
    là où tout continue
    et où tout recommence
    de désir et d’errance…

    • peut-être,
      fut la vie simplement,
      orage des désirs,
      apaisement de la rose,
      et ce jaune, même dans la nuit,
      de l’errance….sourire
      merci, douce caroline,
      merci pour ces mots…

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