8 Comments

  1. « Je reste seul avec le chemin comme une échelle dressée », ce carnet est vraiment fulgurant. J’ai bien envie d’aller y poser mes pas. La bibliothèque à côté ne l’a pas. Je vais demander à Anne, ma libraire favorite. Quant au travail d’illustration, il est à la hauteur du carnet, qui ajoute à la déambulation un fil d’inspiration magnifiée. Merci, Irène, pour ce moment d’émotion intense.

    • oui, gilles, ce « carnets » est simplement magistral…j’ai hésité avant de le choisir pour y apposer mes cafés, mais je l’aime tant aussi…
      il est vrai que je l’ai acheté il y a des années, encore en fr…sourire….j’espère qu’il est toujours « trouvable »…
      un immense merci pour tes dires…et un grand sourire vers toi..

  2. de petites tristesses
    comme le creux des marées d’automne
    le vent, les pierres
    y voir la feuille, ou la rivière sinon
    qui glisse
    colorée, transformée
    / par le regard d’alice /
    rouvrir ce qui redevient souffle
    l’envie de clarté et de bois
    dans un grand hommage au sauvage
    bel ombrage s’il en est
    où les charnières restent souples
    et le chemin se révèle
    dans l’écrin du matin
    la main qui se tend vers le monde
    en lui rendant le beau…

    • ..oui, le regard d’alice,
      ce cadeau de l’autre côté de l’océan,
      et tout ce qu’il contient,
      là, près de moi, quand je la dessine..

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