4 Comments

  1. y plonger l’âme
    entre pétale et rouille
    aimer la laque et le reflet
    la mécanique tendre
    d’un monde fou à lier
    aussi beau que la coupe où dormira la blanche
    tout près du vert tambour
    et du lutin d’automne
    l’immortel au chapeau dans le coin droit d’en bas
    qui raconte l’histoire d’un jour comme un dimanche
    ou était-ce un samedi
    où il y eut ici
    tant de beauté encore…
    doux matin, tendre irène
    dans ton jardin là-bas…

    • ô, je n’avais pas vu le lutin,
      douce caroline,
      merci pour ce regard…
      ..merci pour ces mots…
      et un tendre sourire vers toi,
      d’un lundi soir, déjà…

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