6 Comments

  1. je t’oubliais la mer
    mais là que je te vois
    aussi nue que l’amante
    près des feuilles et des fleurs
    je t’oubliais, la mer
    entre murs et sanguins
    je t’oubliais, la mer
    mais là, ça me revient…

    • ..doucement, jusqu’ici..
      et le ciel y répond si bien, juste là,
      dans la dernière lumière du jour..
      douce journée, belle dame de la mer

  2. je suis très sensible à ces craquelures, effritements et autres tavelures pleines de Vie……quelle poésie, quelle ‘vivance’ dans ce que tu offres au monde, irène! encore une fois *merci*!

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