2 Comments

  1. il en faut assez, toujours, pour que le corps se souvienne
    et le coeur, et l’âme…
    et puis oser quelque chose, autre chose… c’est déjà… beaucoup…
    des « rayures sur l’obscurité », des « gestes pour émouvoir la matière molle »…
    et alice qui me le rappelle, par toi, là-bas…
    merci irène, pour la beauté encore, déposée sur les jours

    • ..et alice qui se mélange à alice, une rencontre par delà les océans, par delà les années, deux êtres aimés qui se croisent ainsi…sourire…
      merci à toi, douce caroline, pour cette alice-là…

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