4 Comments

  1. et quatre-vingt-huit fois je t’aime, lui crie-t-elle
    du bout de son cerf-volant
    quatre-vingt-neuf fois moi itou, renvoie l’écho
    alors suis-moi entre les arbres
    qu’on joue de l’ombre et du roseau
    en sentant l’air des secondes
    et le tic-tac sous nos pieds
    mais c’est sans lâcher l’anse ronde
    faut pas renverser, dit grand-mère
    c’est tell’ment bon du bon café
    et encore plus quand ça reluit
    de prune tendre et de cuivré…
    douce fin de soirée, irène belle, irène tendre…
    et belle nuit

    • ..et la nonantième fois arriva, un itou matinal, d’un bleu profond, encore, avant le soleil qu’ils annoncent….
      qu’elle te soit douce et lumineuse, cette journée naissante, belle caroline..

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