2 Comments

  1. sur le cuivré des jours
    et le rose des heures
    j’ai aperçu le temps qui dansait la manière
    et puis j’ai vu le vent
    de collines en bouleaux
    qui tramait par son souffle un grand chemin de feuilles
    où se posait l’écho comme en sentier d’automne
    de quatre cent mille coeurs qui flottaient dans l’espace…
    merci, belle irène
    pour la beauté encore
    l’espace doux d’un envol

    • merci à toi caroline pour ces mots, ces mots qui font briller mes cafés de ton regard…merci pour tout cela, pour ce si bel éclat qui me touche tant…

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