4 Comments

  1. …la chevelure dénoué, le corps noué, le coeur sourd…
    le même peigne, si jamais l’aube revient… pour tisser des mots…
    et moi, dans cet hiver qui avance comme un inconnu
    je pense la nuit à des rivières
    et à la lune, qui se fait pleine…
    et là, tes gestes qui me rassurent…

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